Articles récents (Réservé aux membres)
  • Revoir le rôle du conseil dans la surveillance de la
    Dans le climat de perturbations dans lequel nous évoluons actuellement, les stratégies du moment peuvent rapidement devenir obsolètes et peuvent avoir une incidence importante sur la capacité de planifier, d’exécuter et de maintenir l’orientation stratégique d’une entreprise.
     
    Cependant, les administrateurs font visiblement de la stratégie une priorité. Selon un récent sondage mondial de McKinsey & Company, l’attention des conseils se porte en majeure partie sur la stratégie et il s’agit d’un domaine dans lequel ils veulent investir encore plus de temps. Toutefois, moins de répondants que lors des sondages précédents disent que leurs conseils d’administration possèdent une bonne compréhension de la stratégie globale de leur entreprise.
     
    Un exemple malheureux d’une stratégie de surveillance qui a mal tourné est celui de GE. GE est passée d’icône américaine à un incroyable gâchis, subissant une perte de 46 % de sa valeur (ou 120 G$) et devant vendre 20 G$ en entreprises, y compris sa division des ampoules électriques. Une supervision stratégique négligente de la part d’un (apparemment trop) imposant conseil d’administration de dix-huit membres a été blâmée pour la série de difficultés que connaît actuellement l’entreprise.
     
    Maintenant, malgré les pressions et le désir de s’impliquer davantage dans la stratégie, qu’est-ce qui empêche les administrateurs de le faire?



     






  • Le rôle du conseil dans la surveillance des risques liés aux talents et au capital humain
    Ces derniers temps, la gestion du capital humain et la concurrence pour attirer des talents mondiaux dans un environnement commercial et géopolitique en transformation occupent de plus en plus le haut du pavé dans l’ordre du jour des conseils d’administration, et ce, à juste titre.
     
    Selon le Rapport sur la compétitivité mondiale 2018 du Forum économique mondial, le Canada occupe le douzième rang mondial en matière de compétitivité, soit une baisse de deux rangs par rapport à l’an dernier. Le rapport souligne la faible adoption des technologies de l’information et des communications par le Canada ainsi que les faibles dépenses d’infrastructures. En matière de talent, le rapport World Talent Ranking 2018, publié par l’IMD Business School, classe le Canada au sixième rang mondial pour ce qui est d’attirer des talents internationaux.
     
    « Comparativement aux États-Unis, notre principal marché d’exportation et principal concurrent, le Canada ne fait pas très bonne figure », affirme Krishen Rangasamy, économiste principal à la Banque Nationale. Il y a plusieurs raisons à cela.



     






  • Accords de réparation : L’incertitude demeure pour les administrateurs
    Les accords de poursuites suspendues ou accords de réparation ont récemment fait l’objet de beaucoup d’attention. Que sont-ils et que doivent savoir les administrateurs à leur sujet?

    Les modifications au Code criminel entrées en vigueur en septembre 2018 offrent aux autorités canadiennes une nouvelle façon de traiter les actes criminels commis par des entreprises au moyen d’accords de poursuites suspendues. En vertu du nouveau régime, une entreprise peut volontairement conclure un accord de réparation en échange d’un sursis des accusations. 


     






  • À Davos, on discute mondialisation et défis mondiaux
    La dernière réunion annuelle du Forum économique mondial s’est récemment terminée à Davos, en Suisse. Selon les observateurs, le ton a été plus prudent lors de l’événement de cette année, alors que les dirigeants mondiaux tentaient de s’attaquer à des problèmes mondiaux complexes dans un monde qui semble de plus en plus hostile à la mondialisation.  

    Des défis imminents tels que le ralentissement économique et l’incertitude géopolitique ont servi de toile de fond à la séance de cette année sur les perspectives économiques. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, s’est toutefois abstenue de prévoir une récession mondiale. Elle a souligné la nécessité d’une action coopérative en matière de commerce, d’évasion fiscale, de corruption et de changement climatique.

    Les leaders d’opinion ont également été invités à réfléchir aux enjeux posés par l’avènement de l’économie numérique. Quelles sont les mesures à prendre pour éliminer les perturbations causées par les changements technologiques? Le livre blanc du Forum économique mondial s’est penché sur quatre domaines d’étude possibles : la concentration du marché créée par les plateformes en ligne, la nécessité d’un nouveau contrat social, la redéfinition de la valeur économique et le réexamen des systèmes de protection sociale.


     






  • À quoi les conseils d’administration canadiens s’attarderont-ils au cours de la prochaine année?
    Pour les administrateurs de sociétés, la nouvelle année n’est jamais un cas de « on tire un trait sur le passé et on regarde vers l’avenir ». Les risques, les responsabilités et les obligations de l’année dernière ne tombent pas dans le néant. Au contraire, de nouvelles questions surgissent tandis que les anciennes se transforment en défis différents et parfois plus complexes encore.
Médias (Réservé aux membres)
Ressources (Réservé aux membres)